Piratage des droits d’auteurs musicaux et cinématographiques

Depuis quelques années l’industrie de la musique et cinématographique est en chute libre car elle a de la misère à s’adapter à l’air de l’internet. Je vous dirais plus à première vue celle de la musique plus que celle de Hollywood.

Nous retrouvons, même avant leur sortie dans certain cas nos albums et Blockbusters favoris avant leur sortie sur le marché. Si je vous disais que j’ai la solution vous diriez quoi ?

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Le combat CD versus le numérique

Le combat CD versus numérique

En 2012 les ventes du CD ont chuté de 9% par rapport à l’année précédente à 7,2 millions d’unités.Pour ce qui est du numérique (cherché directement sur internet par un marchant en ligne) les ventes d’albums numériques ont augmenté de 31% l’an dernier, alors que celles des pistes numériques se sont accrues de 21%. Je vous entends déjà me dire que ceux du numérique ont grimpé. Vrai mais depuis une décennie l’industrie du disque perd plusieurs centaines de millions de dollars dans le piratage de ses albums sur le réseau mondial.

Et l’industrie du cinéma Canadien lui ?

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Les ventes / locations de films chutent

Le piratage de films représente un manque à gagner de 12 600 emplois équivalents temps plein (ETP) à travers l’ensemble de l’industrie, soit plus de 12 fois la réduction d’effectifs (1 000 emplois) de Hudson’s Bay Co. au plus haut de la récession en février 2009, y compris plus de 4 900 emplois au sein de l’industrie

En termes de répercussion sur les autres industries, le manque à gagner s’élève à près de 1 803 M$CAN en production brute (ventes) à travers la totalité de l’économie canadienne.

Le manque à gagner en impôts et taxes est de 294 M$CAN, une somme que le gouvernement pourrait employer pour sa politique sociale dans des domaines tels que l’éducation et la santé.

Le manque à gagner dans la consommation directe des ménages pour l’industrie cinématographique(c.-à-d. les propriétaires de cinéma, distributeurs, producteurs et détaillants) s’élève à 895 M$CAN, un montant supérieur aux revenus du Cirque du Soleil (768 M$CAN) en 2008.

En prenant en compte toutes les formes de piratage cinématographique (téléchargement, diffusion en mode continu, achat de contrefaçon, prêt officieux, copie), près de 133 millions de films piratés furent obtenus ou vus dans les 12 mois menant au 3etrimestre de 2010 par les adultes canadiens.

En termes de volume, le téléchargement et la diffusion en mode continu de films sont les méthodes les plus prolifiques de piratage, avec des niveaux particulièrement élevés d’activité parmi les hommes de 18 à 24 ans (42 % de participation l’année dernière).

Un peu moins de la moitié (48 %) des personnes consommant des films piratés ont déclaré qu’elles paieraient pour voir les films concernés via un canal officiel si le canal officieux n’existait pas.

Source : http://mpa-canada.org

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La solution …

Très drôle que j’écrive cette article sur un idée qui me trotte dans la tête depuis longtemps. Pourquoi elle me hante tant que ça?  J’ai travaillé personnellement dans l’industrie musicale il y a des lunes et je suis recyclé en informatique depuis plus d’une décennie maintenant. En faisant une recherche pour vous écrire ce point de vue, une chose me frappe et c’est ce qui m’a emmené à écrire ce texte, le dernier point du paragraphe précédent que j’ai découvert en écrivant cette article, je suis en plein dans le 48%.Pas que je pirate, car je suis sensible à la cause mais oui je serais prêt à payer des droits d’auteurs: « Un peu moins de la moitié (48 %) des personnes consommant des films piratés ont déclaré qu’elles paieraient pour voir les films concernés via un canal officiel si le canal officieux n’existait pas »

Oui Oui, j’y arrive !

Pourquoi ne pas charger un frais de droits d’auteurs à chaque connexion internet du pays,  je m’adresse au Canadiens mais le principe pourrait s’appliquer partout sur la boule. Quand les stations de radios jouent vos succès préférés, une liste est faite aléatoirement et est envoyée à la SOCAN qui redistribue les droits d’auteurs aux artistes qui tournent sur les ondes.

Pourquoi ne pas faire pareille sur le téléchargement ?

Les fournisseurs de service internet pourrait fournir une liste des fichiers multimédias téléchargés à un organisme et lui s’occuperait de redistribuer les droits au prorata qui seraient prélevé sur votre facture de service internet .

Encore mieux – Nos propres serveurs informatiques …

Un coup la solution plus haut appliqué il pourrait être très facile de contrôlé les téléchargements. Mettre en place et rendre disponible les films, logiciels et musiques sur leurs propres serveurs informatiques où seront entreposé les données de films etc. Je vous entends me dire qu’il existera quand même des serveurs pirates, oui c’est vrai mais ils deviendront presque inutile. Vous, si vous êtes facturés dix ou même quinze dollars par mois pour le droits de télécharger le dernier film de James Bond  ou le dernier album de CÉLINE DION,Vous le procurerez-vous légalement ou illégalement ? Je vous rappelle que vous avez payé sur votre facture mensuelle.

Un endroit à se rendre dans le confort de son foyer , un site légale ou vous pouvez cliquer et télécharger légalement, facile non?

CRTC, Industrie du disque et du cinéma

Voici ma solution pour enrailler une bonne partie du téléchargement (pirate) illégale au Canada ou même sur la planète. Si vous avez des commentaires, faites nous en part !

 

Dany Brisson – (c) 2014 – Newstech.ca

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