Point G : selon une étude française, il existe bien, du moins chez 56% des femmes

France – Après qu'une équipe de scientifiques anglais a remis en cause l’existence du point G, des chercheurs français ripostent avec de nouveaux résultats et clament haut et fort que non, le point G n’est pas une invention.

Un colloque de deux jours, baptisé "Les polémiques du point G", est consacré à ce sujet. Eh oui, c’est du sérieux. Le but est de réfuter la thèse des chercheurs britanniques selon laquelle le point G n’existe que "dans la tête des femmes".

Aucune preuve "réelle" n’a jamais été donnée sur l’existence du point G. Selon les scientifiques français il s’agirait simplement "d’une zone sensible" dont la localisation varie d’une femme à l’autre. D’après Pierre Foldès, bien plus précis, il s’agit de la "zone la plus sensible pour la majorité des femmes, qui se trouve à deux centimètres de l’entrée du vagin, sur sa paroi antérieure".

Désormais, on parle plutôt de zone, et non plus de point G car l’anatomie varie considérablement d’une femme à l’autre et il serait impossible de définir un unique point précis. De plus, ce n’est pas cette zone seule qui est à l’origine de l’orgasme chez une femme : les facteurs psychologiques et émotionnels sont également très importants. En somme, peut-être vaut-il mieux trouver le bon partenaire que son point G.

La "zone G" serait présente chez 56% des femmes selon l’étude française. Selon une autre recherche, menée en Italie, le point G pourrait être très facilement localisé grâce à des ultrasons : en effet, les chercheurs italiens ont détecté une zone située entre le vagin et l’urètre dans laquelle la muqueuse est bien plus épaisse.

Si ces études ne permettent pas de percer complètement le mystère du point G, elles permettent néanmoins de relancer le sujet du plaisir féminin, encore trop souvent tabou dans notre société.

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